Avantages

Bien que les biothérapies (anticorps monoclonaux principalement) aient amélioré le traitement des patients de manière importante dans de nombreuses pathologies, il existe encore de trop nombreux cas de malades non traités. Le coût très élevé des biothérapies les rendent inaccessibles à 95% de la population dans le monde. Les résistances aux traitements sont si fréquentes que seuls 25% des patients y ayant accès sont encore sous traitement au bout de 2 ans. Enfin, de nombreux patients sont réticents à avoir recours à des auto-injections 2 fois par mois, en particulier du fait des effets secondaires.

En comparaison, l’approche de Peptinov présente de nombreux avantages compétitifs pour différentes populations de patients.

 

Pas de résistance au traitement

Mettre en jeu les propres anticorps des patients pour traiter leur maladie permet d’éviter la production d’anticorps dirigés contre le traitement (ADA : Anti-Drug Antibodies), qui constituent un problème majeur dans le cadre de l’utilisation des anticorps monoclonaux.

Administration peu contraignante

Le traitement consiste en de simples injections sous-cutanées ou intra-musculaires 3 ou 4 fois par an, dont le suivi est aisé.

Coûts de production réduits

Les coûts de production sont très bas, ce qui constitue un changement radical dans le traitement par immunothérapie. En effet, en raison de leurs coûts très élevés, les anticorps monoclonaux ne sont pas accessibles à de nombreux patients, qui doivent par exemple patienter pour être éligibles à ces traitements qui restent réservés à des cas sévères.

Des immunothérapies dont le coût de production serait plus faible, comme c’est le cas pour Peptinov, pourront être administrées à des populations plus larges de patients, ainsi qu’à de stades plus précoces des pathologies traitées.

Un potentiel de marché important

L’approche mise au point par Peptinov peut potentiellement être appliquée à de nombreuses protéines, dans des aires thérapeutiques variées. Des marchés importants peuvent donc être ciblés par cette technologie.

La surproduction d’IL-6 est par exemple impliquée dans la pathogenèse de nombreuses maladies inflammatoires chroniques (arthrose, polyarthrite rhumatoïde, maladie de Horton, maladie de Castleman…), ainsi que dans différents cancers.